|
 |


 |
 |
La pate de coing vient d’un arbre de la famille des rosacés qui pousse jusqu’a 5 mètres de hauteur, avec des feuilles ovales, des fleurs blanches avec un parfum agréable, et un grand fruit jaune et charnu.

C’était un arbre sauvage en Asie, et les Grecs l’ont découvert dans la ville de Cydon, sur île de la Crète, où il était déjà utilisé précédemment. De là vient son nom scientifique : Cydonia Vulgaris.

Ce fruit a toujours été très apprécié pour ses propriétés thérapeutiques, et il est connu qu'il était déjà cultivé à la Babylone ancienne (4.000 A.C.).

En Grèce il était consacré à la déesse de l'amour, à Aphrodite, et la déesse Venus se représentait avec un fruit de coing à la main droite. |
HISTOIRE DU COIGN
Les Romains ont continué avec cette croyance, habituellement ils donnaient un fruit à manger aux jeunes mariés, avec symbole de chance et de fécondité.

Les Arabes ont aussi apprécié ses vertus médicinales.

Au Moyen Âge le coing était toujours présent sur les tables de monarques et d'aristocrates, qui utilisaient des banquets et des luxes gastronomiques comme échantillon de leur grandeur. |
 |
Depuis ce temps-là, le fruit du cognassier a été cultivé et cuisiné artisanalement dans les ambiances rurales, grâce à sa longue période de conservation, ses vastes applications culinaires et son haut pouvoir énergétique.

Même il fait peu c'était une coutume garder ses fruits entre les vêtements, pour qu’ils reçoivent son arôme agréable.

Aujourd’hui, les élaborateurs artisans maintiennent cette tradition et bon faire d'autres temps, en mettant à la disposition du consommateur un produit identique, à la connaissance depuis l'antiquité.

Les grands chefs ont incorporé à ses recettes ce fruit singulier ; le rendant au lieu mérité. |

 |